Paru dans APS n°185 : Vidéoprotection : garder l'œil sur les raisons de la croissance.

Paru dans APS n°185 : Vidéoprotection : garder l'œil sur les raisons de la croissance.
18-12-2009

La vidéo est de plus en plus exploitée, c'est un fait qui prend de l'ampleur. En témoigne sa sollicitation croissan­te dans les installations de sécurité : désormais, la vidéo-sécurité s'inscrit dans l'offre des centrales anti-intrusion et s'invite dans les applications de contrôle d'accès(…).


Laurent Ozon, directeur de Storvision (…).

 
APS : Comment le marché est-il segmenté ?

Laurent Ozon : « C'est un marché qui est encore très majoritaire­ment professionnel. Le marché de la caméra chez le particulier est encore totalement embryonnaire.
Ce marché se développe fortement, parce qu'il part de rien, mais l'essentiel de la demande émane du domaine professionnel, entrepri­ses et collectivités. » (…)


APS : Que faut-il attendre du développement des appli­cations de vidéosurveillance ?

Laurent Ozon : « Il faut miser fortement sur l'essor des services liés à l'utilisation de l'outil vidéo. Aujourd'hui, la vidéo reste majoritaire­ment un instrument passif, à quelques utilisations près (la manipulation des dômes, par exemple). Pourtant, on attend beaucoup de cet outil : dissuasion, preuves, compte-rendus... La vidéo est encore trop peu solli­citée pour la gestion des accès, les rondes à distance, etc. Or, l'hétérogé­néité des parcs gérés par les opérateurs de télésurveillance, où cohabitent des dizaines de produits différents, ne permet pas de créer des logiques de services homogènes. En conséquence, que peut-on faire actuellement avec les images ? Le strict minimum : de la surveillance en live et de la récupération d'enregistrements. Autrement dit, une logique du plus petit dénominateur commun ne couvrant qu'une faible partie des besoins. Plus efficacement que les télésurveilleurs, les constructeurs sont plus à même de fournir une valeur ajoutée de service. Pourquoi ? Parce que ces nou­veaux services impliquent des niveaux fonctionnels importants et, donc, des parcs homogènes. Ce sont les fabricants les mieux placés, car ils possèdent une maîtrise technologique des logiciels, des IHM. Ils peuvent aller plus loin dans la logique de services rendus sur la vidéo. »


Extrait du magazine APS n°185 – Novembre 2009

L'article complet sur expoprotection.com :
http://www.info.expoprotection.com/site/FR/Zoom_article,I1303,ZoomId-291289.htm?KM_Session=f8e4ecae0235cf1d8fb73f5a888cfbb4

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